El blog del Renardo

Parceque le net serait incomplet sans ma patte personnelle... Ou pas.

18 avril 2009

Dragon Bouse Evolufiond

Dragonball_EvolutionJe l'ai vu, je l'ai vu !
Y a longtemps, certes, mais je l'ai vu, je l'ai vu !
L'adaptation tant attendue, ce film dont on parle depuis que j'ai 8 ans, le symbole de toute une génération. Dragon Ball ! Le flim !

Bien entendu, comme tout le monde s'en doute, ce film est donc une véritable bouse. Je vais pas vous faire languir plus longtemps: c'est bien naze comme on s'y attendait.
Allez, le pitch du film, quand même.

Goku est une jeune lycéen (arg n°1) qui vit avec son grand père dans une maison et qui appprend les arts du combat avec lui. Il est amoureux de Chichi (arg n° 2), une des élèves de sa classe (arg n° 3). Un jour, elle l'invite à une super fête (arg n°4) dans sa grande maison (arg n°5) alors il est tout content !
Enfin bref, pendant ce temps, son grand père se fait trucider par Piccolo (arg n°6) qui chercher les boules de cristal. Pour détruire le monde (avec son pote Oozaru qui a disparu, arg n°7 au passage).Bref, un bon scénnar fumé qui sort du cul de je ne sais qui. Enfin bon...

Première chose, de toute cette nullité flagrante, un seul des acteurs devrait s'en sortir sans trop de sequelles (en termes de reconnaissances dans le milieu), c'est fort heureusement James Marsters qui nous fait Piccolo. Faut dire aussi qu'on le voit en tout pendant 15 minutes, toujours sous 45 fois plus de maquillages que dans Buffy, donc, forcéent pour le reconnaître... Il a en plus la bonne idée de se planquer sous la capuche de sa cape (noire ?! arg n°8) histoire de se planquer encore un peu plus.

Deuxième chose, ce film est une fantastique analogie de la culture américaine ! Si si si ! On prend un truc d'étranger, on y mélange plein d'autre truc et PAF ça nous fait un melting pot! S'trop génial !
Ainsi, nous avons de superbes plagiats références à de superbes films.. Et ça comment dès la première seconde du film : "La première règle, c'est qu'il n'y a pas de règles".  Nyaaah Fight Club ?! Ah non Dragon Ball Evolution. Le rapport ? Aucun, je vous rassure. On notera ainsi la présentation de Piccolo qui , sur son grand vaisseau, avec sa cape noire, a donné à tous l'envie de chantonner la Marche Impériale. Manquait plus que les Storm Trooper et une cruche en blanc disant "You are our only hope, Goku !". Quoi que... A un moment, y a bien quelqu'un qui doit le dire... Après, savoir si c'est une cruche en blanc, on repassera. On notera aussi une scène dans le gouffre d'elm, aussi marquante que l'abscence de Krilin. Notons aussi au passage qaue les entrainements de Goku avec son grand-père mmonteait pensé à KareeKid (Wahouuu l'envol de la grue !)

Troisième chose, et dernière, je vous rassure, on a ici un film au scénar cousu de fil blanc (quel gachi d'ailleurs). Les rencontres tombent toujours au moment opportun (Je suis Yamcha, je vous fait tombé dans un trou et... oh ! une cavité avec une dragon ball dedans, c'est quand même FOU le hasard), des personnages inutiles (Je suis Yamcha, part devant Bulma, je te protège... *BOUM* a plus de Yamcha) et un climax mémorable (Je suis Piccolo, on se connais pas mais meurs Goku ! YAAAH ! Boum. Je suis mort. Fin).

Bref, arrêtons là les frais de cette critique sans queue ni tête (qui se veut un reflet du film, pour les moins perspicaces d'entre vous) simplement en précisant que, une fois le générique de fin commencé, on a senti, dans la salle, une ruée vers la sortie. Mais bon, ils ont raté une scène très drôle APRES le générique, avec une cruche qui fait de la soupe dans un bol. Miam.

Pour achever ce message, DBE est un film dont on rigole beaucoup, mais qui présente un unique défaut. Ils ont osés mettre Toriyama au crédits et ça, c'est impardonnable !

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07 juillet 2008

Le monde de Narnia: Prince Caspian.

Prince_CaspianOkay, on est allé le voir le jour de sa sortie. Mais j'avais des choses à dire avant, donc je fais la review que maintenant. Na.

Narnia est un monde féerique où vivent animaux parlants et créatures imaginaires. Vivent? Plutôt vivaient: il semblerait que les humains ont pris le contrôle du monde... et que avec eux débarquent complots et machinations. Le jeune prince Caspian va en faire les frais à la naissance de son neveu.
Forcé de fuir le château, il va découvrir que tout les mythes sur les habitants de Narnia sont réalités et qu'ils son encore bien présents dans le monde. Mais il n'a pas non plus conscience de son acte lorsqu'il souffle dans la corne légué par son mentor: il va rappeler les 4 rois et reines d'antans dans le monde de Narnia...

Bref, on a un scénario de guerre humains/narniens avec toute la perfidie dont les humains peuvent faire preuve. Le scénario est ce qu'il est, assez basique, mais pas non plus nullissime. Il est surtout prétexte à une action en continue, rythmée et endiablée. Du coup, la faiblesse relative du scénario passe comme un lettre à la poste: on se laisse embarqué par l'aventure sans se poser de questions, et sans forcément chercher à savoir ce qui va se passer.

Petit soucis, en sortant, on s'est quand même demandé à quel publique s'adressait le film. Jouant sur les clichés très enfantins, il contient des scènes violentes, aussi bien physiquement que psychologiquement. Du coup, on est un peu perdu... mais satisfait de ce petit moment passé dans une salle sombre.

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17 avril 2008

Crimes à Oxford

oxford_murders_uspostergrand Forcément, ça faisait longtemps que je n'avais pas parler de la dernière sortie ciné... Tiré par Ced', on est allé voir Crimes à Oxford (je voulais voir Pénélope avec Christina Ricci, mais ça sera pour la prochaine séance j'espère), sans pour autant me déplaire. J'ai toujorus bien aimé ce genre de film avec un scénar, en général, bien foutu.
Bon le dernier du genre, La faille (putain ça date) était franchement nullisime, l'intrigue reposant sur un rebondissement minable, mais ça n'atteint pas notre motivations, et on est parti...

Un étudiant américain débarqué à Oxford, dans 'lespoir de faire diriger sa thèse par un professeur renommé. Il le rencotnrera uniquement... sur une scène de crime, en découvrant en même temps que lui le corps d'une vieille femme, assassinée.
Ils vont rapidement se rendre compte que ce crime est sûrement le premier d'une longue série, et tenteront de déchiffrer l'énigme cachée derrière les symboles laissé par le criminel.

Bef, une intrigue qui, dans la forme, paraît bien classique... Mais finalement, bien mieux foutue que ça, avec des vraies rebondissements,d e vrais révélations... Et on passe d'un suspect à l'autre, on change d'opinion, rien n'arrive à se fixer... Et finalement, le couperet tombe, et l'on est, il faut le dire, plutôt bien surpris.
Alors effectivement, il n'y a pas de courses poursuites dans tout les sens, de coup de feu à torts et à travers, cela peut donc paraître un peu plat... Mais ce n'est point le cas, alors si vous aimze le genre, filez donc le voir!

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20 février 2008

Cloverfield

cloverfield_poster_thumbFantastique buzz sur le net, que je n'ai pas suivi, Cloverfield est un film qui a donc jouit d'un fort potentiel d'attente de la part de nombreuses personnes. Nous y sommes allés juste parceque les films de gros monstres, ça peut être marrant, et bien préparés psychologiquements à voir un film qui n'en est pas un. Est ce un bien?

Filmé caméra au poing par l'un des personnages, Cloverfield se présente non pas comme une surproduction plein de gros plan et contre plongée, mais comme un "reportage live" d'un événement improbable. Une fête entre amis vire au cauchemar quand la ville est attaquée par un monstre géant et très friand de chair humaine. Miam.
Mais on est aux US, donc l'armée s'organise très vite (hihihi trop super crédible), et les "héros" bien sappés (oui, ils faisaient la fête) ont des chances de s'en sortir. Ou pas.
L'un d'entre eux décide d'aller sauver la nana qui n'est pas sa copine qui l'a appelé car elle est coincée chez elle, écrasée par son mur. Déjà, pourquoi elle appelle cette tanche, et pas la police ou le "911"... Aucune idée. Bref, le fait est là, elle appelle et lui, con comme un balai et fortement influencée par sa queue, décide de se barrer en plein centre ville (pile là où la vilaine bêbête joue au bowling avec les gratte ciel). Mais attention, on a plus demeurés: ses potes décident de le suivre (enfin ceux qui sont encore vivant) histoire qu'on est le droit de les voir se faire bouffer ou mourir bizarrement un par un. Alors que certains d'entre eux (Marlena, tu m'entends ?) n'ont strictement aucune raison d'y aller. Buarf, holywoodicritinisme, quand tu nous tiens. Et voila la bande de potes qui se barre à contre courant, espérant naïvement survivre. Bande de taches -_-.

Alors voila, on a donc un scénario pourri au possible, mais ça aurait put être pire, je vous assure. Scénario capilo-tracté, sans queue ni tête, et franchement abracadabrant, desservant complétement le concept même du film. En proposant un scénario si peu crédible, tout le meilleur s'etiolle petit à petit. Quel est l'intérêt de faire un "docu-fiction" qui se veut quasi-réaliste si c'est pour offrir un scénario humain qui n'est pas crédible à la base? Un scénario différent, plus réaliste aurait renforcé l'ambiguïté du projet, et en aurait fait un réel chef d'oeuvre, mais là... là...
Donc du coup, certains auront à supporter la caméra fuyante et branqueballante que se trimballent les héros. Pour certains, ça sera un réel supplice (allez, disons le, peut-être serez vous au bord du vomi...) que de passer 1h15 dans la salle.

Bon ça y est, j'ai craché ma bile acerbe et rageuse. Mais y a quand même du fantastique dans ce film. La première partie de destruction (quand on en sait pas encore d euqoi il en retourne vraiment... enfin, les héros tout du moins) est franchement la meilleure du film. On suit réellement le groupe de survivants, et ça reste crédible, encore un poil organisé et réaliste. En plus de ça, certains événemetn scotche au siege, du fait justement que, pour le moment, on trouve ça encore crédible, et on se laisse embarquer par ces effets spéciaux de malade. Mais la surprise et le "scotchage au siege" finit par disparaitre et on se retrouve petit à petit dans un film holywwodien classique, mais mal filmé. Dommage donc... Surtout que plus le film avance, plus il perd en crédibilité (on pensera entre autre à la caméra indestructible, ou aux survivants du crash d'hélicos... la salle en a rit).

A aller voir, pourquoi pas, si le coeur vosu en dit et que vous aimez bien les sur-prod a gros bugdets et mal filmés. Y avait du très bon pourtant , mais c'est noyé au milieu de points négatif recurrent...

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12 février 2008

Juno

juno_poster2_bigJuste après Live!, un petit Juno pour décomrpesser. Ca paraissait être une bonne idée. Ce fut très largement le cas.

Un film très mignon donc sur une jeune adolescente qui se retrouve en cloque et qui décide de garder son bébé (parcequ'il a des ongles) histoire de le donner à un couple qui sera heureux de l'éduquer. Bref, Juno annonce la nouvelle à ses parents (qui prennent étonnemment bien la nouvelle, presque soulagé que ce soti ça plutôt qu'autre chose...) âprès avoir déjà trouvé un couple. La rencontre avec le couple se fait très vite (un mari adulescent, et une femme très "Bree Van dekampf") et Juno continue sa grossesse, au lycée, comme une ado *presque* normale.

J'ai beaucoup aimé et je en saurais que trop vous le conseiller. On passe un moment très agréable, sans trop se prendre la tête, et c'est un plaisir de voir les reflexions de la déjantée Juno mettre mal à l'aise Vanessa, ou même ses parents. C'est même un plaisir dès que Juno ouvre la bouche en fait, étant donné qu'elle a une manière bien à elle de s'exprimer.

A vois rapidement donc (oui je me répète).

Posté par juntaru à 09:48 - Le Cinéma selon Junta - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

11 février 2008

Live!

live

Vous n'en avez peut-être pas entendu parler, ce film ayant eut une promo très légère en fait. Alors un petit pitch...
Live! se présente sous la forme d'un reportage sur Niky, une productrice aux dents longues qui, pour révolutionner la télévision, accouche d'un tout nouveau concept extrème: Live! Dans ce jeu de real-tv, les 6 participants prendront chacun leur tour un pistolet chargé d'une seule et unique balle, et appuieront sur la détente. Les 5 survivants touchent 5 millions de dollar, la famille du décédé, elle, ne touchera pas un centime. Qui a dit sadisme?

Plutôt que de s'itneresser au jeu en lui même, le "reportage" s'intéresse plus à la productrice, mais aussi à la manière dont une telle idée peut aboutir, et surtout être diffusée. Ca nous donne un film vraiment interessant sur sa première partie, où on se demande vraiment comment ça peut être possible de faire diffuser une telle émission... et une deuxième partie stressante au possible puisque, pendant le film ,nous est distillé le portrait des 6 candidats, que l'on verra ous, un par un, se poser un revolver sur la tempe et appuyer. On a beau se dire que c'est que du cinéma, c'est assez dur de soutenir chacune de ces scènes, quand on est un stressé comme moi surtout...
Bref, on oubliera volontairement le final tout pourri au possible, mais bon, c'était un petit peu prévisible malgré tout.

Très bon film malgré ce petit bémol, pour peu qu'on ne s'attente pas à un film d'action, avec rebondissemetns et autres. Si on l'appréhende comme un reportage sur les dérives possibles de la real-tv, et qu'on s'interesse un peu au mode opératoire de création et réalisation de ce genre d'émissions, on se retrouve avec un film fort, des personnages relativement charismatiques, et également un sujet de discussion fort interessant. Du tout bon.

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05 février 2008

Asterix est tombé bien bas...

511_2Asterix aux jeux olympiques. C'était attendu. Tout le monde dit en être déçu. Qu'en est il donc?

Asterix décide d'aller au jeux olympqiues, parceque Alafolix, amoureux de la princesse de Grèce, a dit qu'il les gagnerait, juste poru gagner son coeur. Si il perd, c'est Brutus qui épousera la belle. Les gaulois ne peuvent donc pas laisser cela se passer.

Voila, ça c'est fait au final on a quoi?
On a un héros qui n'est pas Asterix, Alafolix, nouveau personnage créé pour l'occasion. Est ce heureux? Pas vraiment, c'est un personnage qui n'a aucun caractère, aucune personalité, et auquel on ne s'attache pas. C'est pas la faute de l'acteur, mais vraiment du manque de profondeur même du personnage. Insipide, simplement amoureux et pas charismatique pour un sou. Fringué de manière si banale (comapré aux autrs) qu'on el confond parfois avec un figurant, il aurait dut tenir le film en grande partie, et c'set loin d'être le cas. Plus souvent à l'écran qu'Asterix, qui, quand il apparait, paraît un peu plus convaincant que ce peu regretté Clavier. Obélix égale à lui même, fort heureusement, mais bon. Trop d'Obelix tue l'Obelix alors on en demande pas plus, on est à la limite de la dose maximale pouvant êter prescrite.
Brutus, joué par poolevorde, s'en sort presque bien, pour peu qu'on apprécie l'acteur. Ce n'est pas mon cas. Je ne vais pas m'étaler plus longtemps et enchaîner sur les personnages secondaires... On a du bon et du moins bon (Assuranstourix est sympatoche, mais pourquoi avoir intégré Lalanix? C'est à peine drôle...)... ET azu niveau des guest stars tant annoncées (Moresmo, Zidane et Tony Parker) on les attend tout le film et ils débarquent... dans les 5 dernières minutes, les plus agréables du film d'ailleurs.

Vraiment, un mauvais film qui manque d'humour, avec un scénario à la Asterix quoi donc n'en attendez pas trop... Pas assez d'humour, des personnages bancales et peu charismatiques. Aucune scène d'antologie et rien qui ne marque vraiment. Atetndze la diffusion sur TF1 à la limite...

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31 janvier 2008

Enfin Veuve

enfin_veuveCe fut compliqué pour aller voir ce film donc, avant le pitch et l'avis du renardo, un petit peu d'histoires abracadabrantesques. Déjà, ça fait presque 2 semaines que l'on veut aller le voir, avec Gaygory. A chaque fois, il a fallut avorter la sortie (plus ou moins au dernier moment) jusqu'à mardi dernier. Nous étions censé sortir en grosse bande pour faire ciné suivi d'un coup dans un bistrot.
Résultat, on se retrouve à 4 devant le ciné, et on se rend comtpe que la séance est en fait une heure après ce que nous pensions avoir vu. Donc le bistrot d'après a été vaguement annulé et remplacé par un mac do avant. Vous suivez? Non? Bon ben au passe au pitch.

Mme Gratini est marié à un chirurgien plastique qui la répugne de plus en plus. Elle vit en secret l'amour avec un autre homme, depuis deux ans. Le jour où ce dernier lui annonce qu'il part pour un an et demi en Chine, elle se décide enfin à tout avouer à son mari, par lettre. Il ne la lire jamais; il meurt dans un accident de voiture. Du coup, la veuve doit faire son deuil devant la famille, alors que, au fond d'elle même, elle s'en fout un peu... Pour pas dire complétement... Elle se retrouve donc à bailler pendant l'enterrement, à se faire une manucure le jour de la mort de son mari, et à inventer histoire abracadbrante sur histoire abracadabrante pour faire croire à son malheur, ou pour éviter qu'on découvre son idylle.

Personnellement, je n'avais pas vu le fillm précédent de miss Mergot (Je vous trouve très beau) mais ça me motiverais presque. J'ai franchement beaucoup apprécié. Des passages bien tordants, des quiproquos et des explications sans queue ni tête. Une panoplie de personne qui, à force de vouloir bien faire, en devient usant (dans le bon sens) et on finit par en tellement en rire qu'on ne voit pas le temps passé. Un petit bémol peut etre sur les scènes d'amour entre elle et lui qui paraisse bizarre sur le coup mais, comme l'a bien fait remarquer Gaygo "Sur le coup, tu ris pas, mais en fait c'est drôle".
Heureusement, le reste n'est pas de l'humour à retardement (et on rigole bien avec la voisnie et sa vision particulière de la ratatouille et des chiens, ou même avec le grand délire sur la grande gauffre...) et on a même des pointes d'humour ça et là pas forcément apparent (suffit de regarder les photos qui ornent la maison pour bien se marrer... les photos du chien sont plsu grandes que celles du marriage... :D). Bref, très bon film pour un trèss bon moment... Pour peu qu'on apprécie le style de Michelle Laroque (ici très proche de Ils s'aiment et Ils se sont aimés).

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12 janvier 2008

Je suis une légende

jesuisunelegendeBon alors, ça  a été un peu complexe pour aller voir ce film... Censé aller le voir le joru de sa sortie avec Maxou, Gaygo et Laurence... On a été optimiste en arrivant un peu trop tard et donc, forcé de constater que... y avait plus de place. Sauf Max, qui arrivé très tôt avait pris sa place et nous avait attendu... dans la salle. Bah il a beaucoup aimé. Et nous on s'est fait une soirée Mario Galaxy, s'pas si mal finalement (Gaygo, pense a venir chercher ton sac, tu te tappera splus la honte avec son sac donald en sortant de chez toi comme ça...). Et on a rit après le texto de Max "Alros, comment vous avez trouvé ça?". Très plombier italien, merci.

Pas de film donc?

Si quand même, retour quelquse jorus plus tard un peu en avance, et cette fois on a eu des places... Donc on arrive (enfin) à la critique même du film qui retrace la vie de Robert Neville après qu'un virus ait décimé la majorité de la population mondiale, et transformé le reste en mutant-zombie. Miam.

Au niveau de l'ambiance, rien à redire. Opressant à souhait (première scène dans le nid, à la poursuite de la chienne... brrrr), une légère rupture psychologique du personnage qui tente tant bien que mal de conserver des habitudes humaines, sans pourtant arriver à se leurrer bien longtemps. Mais le reste est plus discutable. On a quelquse incohérences ça et là (genre, le "méchant" est vraiment trépané à mes yeux... enfin bref), des raccourcis scénaristiques sur la fin... Mouais, pourquoi pas, ça en fait un très bon divertissement hlywoodien, mais je suis pas sur que cela en fasse un film a revoir. S'dommage, mais ça reste distrayant si on aime se faire peur... :)

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09 janvier 2008

Gone Baby Gone

gone_baby_goneAllez, on est reparti en 2008 avec quelques critiques de films qui devaient être faites, juste parceque ... parceque!

Gone Baby Gone donc, qui relate l'enlèvement d'une petite fille dans une petite bourgade américaine dont j'avoue avoir oublié le nom. Un couple de détective est engagé pour la retrouver.
Le tableau de la famille est assez noir pour le coup: la mère, droguée, semble se foutre de cette disparition, par résignation ou facilité qui sait. C'est la belle soeur de celle-ci qui s'en inquiète, accompagnée par son docile compagnon, et qui prévient donc toute la presse et le jeune couple.

Au final on a donc une histoire qui est franchement bien menée. Petit à petit, toute la trame se dévoile et l'on est pris au dépourvu comme le personnage principal par toutce qui se trame derrière cette disparition.
On est confronté au choix éthique du personnage, et on le regarde les prendre, sans trop savoir si on aurait agit de la même manière.

Très bon du début à la fin, avec un scénario bien ficelé et un jeu d'acteur au dessus du lot. Il est clair que c'est un film à voir. Juste parceque!

Posté par juntaru à 09:40 - Le Cinéma selon Junta - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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