imageesQuel dommage, j'avais écrit un article hilarant, super interessant, et rempli de références sympas, mais il a été complétement effacé, et je n'en ai plus aucun souvenir !
A la place, vous avez donc droit à la complainte du Renardo envers la RATP... car edpuis peu, le Renardo prend aussi le Bus, autre moyen de torture qui propose des ballades trop chympas où l'inconnu est toujours au rendez-vous, que ce soit sur l'heure de départ, d'arrivée ou la durée du trajet (et surtout, sur la qualité du trajet, assis ou debout, mais s't'un classique ça !).

Mise en situation, c'est le dernier jour avant les vacances (youpie !) et on s'élance dans le bus joyeusement, comme d'habitude, prêt à se poser quelque part... Et bah non. On rentre dans le bus, on valide tant bien que mal le pass navigo, et... on rejoue le remix de la boîte de sardine, en attendant patiemment l'arrêt suivant, qui vide généralement le bus assez conséquemment.
Entre deux soupirs, le bus arrive finalement au carrefour de la gare, et l'arrêt est tout prêt. Comprimé, on attend patiemment et là, c'est le drâme, le carrefour ressemble à la chambre d'un ado en vacances... Bus, voitures, camionnettes, camion etcamions de marchandises se klaxonnent à tout va en plein centre-ville. Joie.
Le bus, arrêté au feu rouge, vire au rouge (ahah.. erf, je sors) quand un camion de marchandises s'engagent dans le carrefour et bloque la circulation. Gros soupirs et on prend le mal en patience, il finira bien par bouger, ce camion. Effectivement, le camion finit par bouger mais... est automatiquement remplacé par son petit frère bulgare, le camion de marchandises bulgares, qui nous refait EXACTEMENT le même coup. Le feu a beau être rouge, vert, orange, mauve ou turquoise, rien à faire on stagne. Le camion bulgare décide enfin de s'en aller... et est remplacé par un camion de la briochine. Cons de boulangers. Dans le bus, les gens s'impatientent (ca fait presque 15 minutes que le bus est à l'arrêt, en milieu de carrefour et ne peut donc pas ouvrir les portes pour des questions de sécurité).

Nous finirons par descendre de ce machin metallique démoniaque, en ayant bien entendu pris le soins de maudire sur 14 générations les camioneurs, les bulgares et les boulangers. Normal.

Bonus Track !
Sur le quai du RER, une des nanas qui étaient dans le bus discute avec une amie et là, c'est le drâme: en plus d'avoir été enfermée comme nous dans le bus, elle ya perdu sa superbe ceinture noire trop choupi. Comme quoi, y a toujours pire que soi: on aurait effectivement put perdre notre caleçon dans le bus, et ça aurait été apocalyptique. Pour beaucoup de monde.