29 avril 2009
La malédiction des livreurs
"La légende raconte que les livreurs de pizzas devront un jour affronter un terrible adversaire, et que si aucun d'eux ne parvient à le sustenter, le monde sera détruit. Aujourd'hui, l'épreuve à déjà commencée..."
Il y a quelques temps déjà, fatigué et las d'une intense journée de travail, nous avions décidé de nous faire livrer des pizzas, par notre pizzeria préféré, à 10 minutes à pied de l'appart. On était donc très fatigué, et les estomacs gargouillaient déjà.
Nous passons donc notre commande par téléphone et, 30 minutes plus tard, rien.
Nous rappelons la pizzeria: le livreur est bien parti, il ne devrait pas tarder. Soit. Nous attendons, nos estomacs finissant de se réveiller. Coup de fil. C'est le livreur, il ne trouve pas notre appartement (une immense tour de 35 étages). On tente de lui expliquer mais il nous interrompt "et en plus, j'ai crevé un pneu de mon scooter". Il est donc reparti, à pied, avec ses pizzas, nous laissant seul avec notre frigo vide. Après enguelade téléphonique avec la pizzeria, qui refuse de nous livrer ou de nous dédomager, nous raccrochons, penauds. On appelle doonc une chaîne plus connue. Quinze minutes d'attentes et trosi pizzerias plus tard, on tombe sur celle de notre quartier (enfin !) qui, après la commande, nous apprend... qu'ils ne prennent pas les paiement par cheque, mais uniquement en espèces. On a pas d'espèces et pas envie de se bouger au distributeur, on laisse tomber et on appelle un de leur concurrent.
Très sympathique, le monsieur m'intterompt cependant durant ma command: "Je suis désolé, mais je ne vais pas pouvoir pour livrer, notre restaurant n'ouvrira ses portes qu'à partir de jeudi". Ah. Pas de bol. Bon ben, on va manger chinois.
"La menace commençait à se profiler au dessus de la tête des livreurs de pizzas, incoscient du drâme qui se jouait dans leur dos. L'élu pizzaïolo se faisait vainement attendre, et la menace se faisait plus pressante encore..."
Beaucoup plus récemment nous avons recommandé des pizzas, directement aux symapthiques gens qui n'étaient pas encore ouvert à l'époque des fait précédents. Bref, on commande, tout est prévu avant 20h environ. Pas de soucis. Mais vers 20h10 toujours pas de nouvelles. Nous appelons, le monsieur s'excuse de ne pas nous avoir appellé pour nous annoncer le retard, son livreur étant parti à 19h55. Bon , c'est la vie, on prend notre mal en patience. PAs trop longtemps, le livreur arrive dans la foulée... et me suggère de vérifier la tête des pizzas. Surpris, j'ouvre et là il soupire: effectivement, la pizza ressemblait à un tas informe, pas spécialement appétissant. Il m'explique qu'il est tombé en scoot, c'est niqué le genou, et que le scooter est mort. Paix à son âme, et aux pizzas. Ah en plus il est tout seul pour les livraisons ? Et soir de foot ! Bah courage mon gars... Finalement, il nous donne les "pizzas" et nous propose de nous les relivrer en bon état dans la soirée. Pas de soucis... on s'est retrouvé avec 4 pizzas pour le prix de 2, et une réduction pour la prochaine commande... Tout ça sans même avoir à la demander...!
"Aujourd'hui encore, le monde se souvient du courage du petit livreur, seul et blessé, qui par sa seule volonté avait put réconcilier le Mal avec le service de livraison. Elle est trop belle la vie, non ?"
28 avril 2009
Castoradobe
Il y a pas très longtemps, avec Ced' et Maxou, on avait pris une soirée pour allé chercher des matériaux au casto (à savoir: carrelage, parquet, et le nécessaire pour installer tout ça). Le plan était simple. J'allais avec Maxou chercher la voiture, pendant que Ced' passait pré-commander ce qu'il manquait, le carrelage et parquet ayant été commandé entre un mois et une semaine avant.
On arrive au casto, et on file directement au retrait de marchandise. Le pov gars, tout seul, tentait tant bien que mal de gérer les nombreux clients... Bref, on attend, longtemps, et vient notre tour.
Il regarde nos bons de commande, va vérifier tout ça, et reviens.
"Désolé, il manque une de vos boîtes de parquet"
"Vous voulez dire, le parquet qui devait être prêt hier selon le vendeur, qu'on a vu y a une semaine, est toujours pas prêt ?"
"Heu... oui..."
Après discussion, on se fait rembourser la boîte, on se débrouillera bien, et il part chercher la colle et tout le ramdam. Et revient aussi sec "Mon collégue les a pas descendu encore, je l'appel". Il a juste eut deux heures pour le faire mais admettons. Le collégue dit qu'il va descendre de suite, donc on attend.
Coinq minutes, le collégue rappel "le monte charge est en panne, donc ils vont devoir monter tout chercher".
Sympa. Très très Sympa.
Après moults soupirs, on laisse Maxou à la voiture, et on monte, décidé au passage à piquer un tit scandale au "collégue". Que nenni. On le cherche, et on ne le trouve pas. EN demandant à un vendeur on apprend... qu'il est parti y a cinq minutes. En gros, il appelle pour dire qu'on doit venir tout chercher et... rentre chez lui ! Sympa. TRES TRES SYMPA.
On souffle un coup, et on finit par rattraper tout ce dont on avait besoin. On va en caisse et là, le vigile nous dit "Vous pouvez pas passer par là, l'ascenceur du centre commercial est fermé !"
"Et comment on descend avec nos 50 Kilos de colle alors?"
"Vous pouvez pas."
C'en est trop, on demande à voir le responsable magasin... bien retranché chez lui sûrement, on se retrouve donc à parler de nos soucis avec le responsable cuisine (sic) qui... gérait déjà deux litiges du même genre (produit non livré, ou pas de la bonne couleur).
Après moult explications, et haussement de voix (faut dire, on se prend pour faire tout ça un mois à l'avance et, finalement, rien n'est prêt, et on nous ballade d'étage en étage sans pouvoir nous aider) nous arrivons à un accord un peu forcé, le magasin fermant ses portes. Il est en effet 21h, nous étions arrivé à 18h30.
Je pourrais dire, tout est bien qui fini bien, au vue des réductions que nous avons obtenus en dédomagement... Mais bon, on a passer deux heures à se prendre la tête avec Casto, deux heures à faire des allées et venues, et deux heures à se dire "Bordel, Max est dans le parking à nous attendre, avec la voiture qu'on a que pour aujourd'hui et eux, ils font pas leur taff correctement".
On a survécu, et on a eut tout nos trucs. C'est l'essentiel, non ? Mais la moral: Casto, s'tous des nazes !
24 avril 2009
Miaou
La tektonik dépasse même les frontières des espèces. En tout cas pour les coupes de cheveux/poils. Allez, fait pas cette gueule Taxoune, t'auras des croquettes en rab si tu nous fait un joli pas d'danse !
Ou pas en fait.
20 avril 2009
Juste pour info...
Je trouve ça très drôle que quelqu'un soit arrivé ici en tapant dans un moteur de recherche "Position Renardo".
La réponse est bien sûr levrette.
19 avril 2009
J'ai comme une petite envie...
Final Fantasy 13 Demo Gameplay-new vidéo-*R*
Vidéo envoyée par rudigol
J'en bave d'avance. Mais juste un peu, hein...
18 avril 2009
Dragon Bouse Evolufiond
Je l'ai vu, je l'ai vu !
Y a longtemps, certes, mais je l'ai vu, je l'ai vu !
L'adaptation tant attendue, ce film dont on parle depuis que j'ai 8 ans, le symbole de toute une génération. Dragon Ball ! Le flim !
Bien entendu, comme tout le monde s'en doute, ce film est donc une véritable bouse. Je vais pas vous faire languir plus longtemps: c'est bien naze comme on s'y attendait.
Allez, le pitch du film, quand même.
Goku est une jeune lycéen (arg n°1) qui vit avec son grand père dans une maison et qui appprend les arts du combat avec lui. Il est amoureux de Chichi (arg n° 2), une des élèves de sa classe (arg n° 3). Un jour, elle l'invite à une super fête (arg n°4) dans sa grande maison (arg n°5) alors il est tout content !
Enfin bref, pendant ce temps, son grand père se fait trucider par Piccolo (arg n°6) qui chercher les boules de cristal. Pour détruire le monde (avec son pote Oozaru qui a disparu, arg n°7 au passage).Bref, un bon scénnar fumé qui sort du cul de je ne sais qui. Enfin bon...
Première chose, de toute cette nullité flagrante, un seul des acteurs devrait s'en sortir sans trop de sequelles (en termes de reconnaissances dans le milieu), c'est fort heureusement James Marsters qui nous fait Piccolo. Faut dire aussi qu'on le voit en tout pendant 15 minutes, toujours sous 45 fois plus de maquillages que dans Buffy, donc, forcéent pour le reconnaître... Il a en plus la bonne idée de se planquer sous la capuche de sa cape (noire ?! arg n°8) histoire de se planquer encore un peu plus.
Deuxième chose, ce film est une fantastique analogie de la culture américaine ! Si si si ! On prend un truc d'étranger, on y mélange plein d'autre truc et PAF ça nous fait un melting pot! S'trop génial !
Ainsi, nous avons de superbes plagiats références à de superbes films.. Et ça comment dès la première seconde du film : "La première règle, c'est qu'il n'y a pas de règles". Nyaaah Fight Club ?! Ah non Dragon Ball Evolution. Le rapport ? Aucun, je vous rassure. On notera ainsi la présentation de Piccolo qui , sur son grand vaisseau, avec sa cape noire, a donné à tous l'envie de chantonner la Marche Impériale. Manquait plus que les Storm Trooper et une cruche en blanc disant "You are our only hope, Goku !". Quoi que... A un moment, y a bien quelqu'un qui doit le dire... Après, savoir si c'est une cruche en blanc, on repassera. On notera aussi une scène dans le gouffre d'elm, aussi marquante que l'abscence de Krilin. Notons aussi au passage qaue les entrainements de Goku avec son grand-père mmonteait pensé à KareeKid (Wahouuu l'envol de la grue !)
Troisième chose, et dernière, je vous rassure, on a ici un film au scénar cousu de fil blanc (quel gachi d'ailleurs). Les rencontres tombent toujours au moment opportun (Je suis Yamcha, je vous fait tombé dans un trou et... oh ! une cavité avec une dragon ball dedans, c'est quand même FOU le hasard), des personnages inutiles (Je suis Yamcha, part devant Bulma, je te protège... *BOUM* a plus de Yamcha) et un climax mémorable (Je suis Piccolo, on se connais pas mais meurs Goku ! YAAAH ! Boum. Je suis mort. Fin).
Bref, arrêtons là les frais de cette critique sans queue ni tête (qui se veut un reflet du film, pour les moins perspicaces d'entre vous) simplement en précisant que, une fois le générique de fin commencé, on a senti, dans la salle, une ruée vers la sortie. Mais bon, ils ont raté une scène très drôle APRES le générique, avec une cruche qui fait de la soupe dans un bol. Miam.
Pour achever ce message, DBE est un film dont on rigole beaucoup, mais qui présente un unique défaut. Ils ont osés mettre Toriyama au crédits et ça, c'est impardonnable !


