Ce week end, nous sommes allés avec Ced' et des amis dans un petit restaurant du côté de la rue Mouffetard: "La Petite Provence". Choisis parceque pas cher, on a très vite compris pourquoi...
La serveuse était certes très agréable et extravertie, cela n'a pas empéché tout le reste d'êter uen catastrophe monumentale... au point qu'on se retrouve dans un état de fou rire constant. Ouais, même pas peur.

Tout a commencé avec le menu, traduit en anglais (ah, Paris bilingue...). Une bonne tranche de rigolade avec des superbes Tart of the Day, Preserved Duck et autres traductions raccourcies... On a passé plus de ving minutes à le lire dans son intégralité, et c'est presque à regrets que l'on a dut rendre la carte. Mais très vite, on a eut une nouvelle distraction: la porpte des toilettes. Une fois le loquet fermé, il faut apparemment le tourner deux fosi a gauche et pousser fort pour ressortir. En gros, on a un bon pourcentage de chance de se retrouvé bloqué stupidement dans les toilettes. Demandez à Ced.
Sont arrivés rapidement les entrés. Rien de bien spécial à noter (à part que les avocats n'étaient pas censés être servis avec des crevettes, mais bon, Osef), et c'était bon sans plus.
Et là, arrive le plat principal. Mazette, quel beau concentré de conserve réparti sur une grosse assiette. Haricots verts en boite, flagrants de part leur "croquant" si spécifique. Des patates bien molles, et de la sauce digne des produits précuisiné Auchan. Un véritable régal. A tel poitn qu'on a bu de l'eau. Beaucoup d'eau. Au point du traumatisme de serveuse (quelle gourde, aussi, de nous filer une bouteille d'à peine un litre pour huit -_-).) On en a aussi profité pour noter la belle qualité des cadres des tableaux (et non pas des tableaux, faut pas abuser). Et on a bien rigolé quand la Dijonnaise s'est engouffré dans les toilettes, et a galéré pour en ressortir (genre le temps de toruenr 15 fois el loquet et de désespéré avant de sortir).

Sont arrivés les desserts. Peu enchantés par la Tart of the Day (une tarte aux pommes), la salade de fruits a donc eut un plus franc succès, contrairement à la mousse au chocolat, réservé à une élite plus restreinte. De totue façon, les deux étaient du même niveau: la salade de fruit ratés, c'est une première. Des agrumes macérés depuis la veille peut-être, dse pommes pas épluchés et des mangues en plastique. De quoi provoquer de bonnes aigreurs d'estomac. Et la mousse en chocolat. Ah quelle délice de voire une mousse de cet accabit. Tellement condensée que, même le bol retournée, elle ne bougeait pas d'un poil. Plus massif que du ciment, la mousse parfaite pour fignoler les fondations de votre maison.
Allez, autre bonne blague, "On prend pas la carte bleue" oh mais lol. Une dernière pour la route "Ah ouais, la machine a café est en panne, mais on va vous en chercher un chez les voisins!". Mais non réveillez-moi. Réveillez-nous.

Ou alors, barrons-nous.

Quoi que non, c'était trop drôle.